Une histoire de partage.

Le café et la Polynésie, c'est une histoire d'amour qui remonte au temps de nos grand-parents ! 
Partagez vos anecdotes, pour cristalliser ces souvenirs de convivialité pour toujours ! 


On a tous une histoire avec le café. 

Découvrez celle des autres et partagez-nous la votre !


Sylvie B.

Lorsque j'étais enfant mes cousins et moi étions de corvée à cueillir les grains de café que l'on mettait dans notre tricot. Puis on les donnait à ma grand-mère pour qu'elle les prépare. C'était une époque où nous étions tous réunis autour de ma grand-mère... quel souvenir !

Tepua T. 

Le café, c'était un rituel chez ma grand-mère lorsqu'on lui rendait visite. Ma maman, elle et mes taties prenaient du café avec du gâteau beurre en milieu d'après-midi. Alors, entre deux parties de préfé ou de pré tapo, je courrais les rejoindre pour boire dans la tasse de ma maman. 

Frédéric D. 

Le café restait toute la journée sur le poêle à bois de la maison en briques rouges de ma grand-mère ce qui embaumait toute la pièce. Il fallait qu'il y en ait toujours de prêt et chaud si quelqu'un passait. Il y avait le moulin à mains pour moudre les grains de café. A force de rajouter un peu d'eau dans la cafetière après chaque passage, les derniers avaient droit à du "jus de chaussettes" comme elle disait. L'odeur du café me renvoie à chaque fois à cette vision chez ma grand-mère. 

Paea P.

Dans la cour arrière de la maison de ma grand-mère, je nous revois, mes cousins et moi, réunis autour du feu. Le plat à café couvert de suie, directement posé sur le feu du bois. Ma grand-mère faisait griller le café tout en racontant, expliquant chacun de ses gestes, en tahitien : remuer les grains, surveiller le feu, griller le café...  Notre grand-mère était animée par la transmission. Elle nous confiait ses tâches... Puis venait le moment où l'on frottait ls grains entre nos mains pour enlever la pellicule. On s'amusait à souffler dessus et à se lancer ces petits éclats les uns sur les autres, dans les rires. J'entends d'ici sa voix qui nous nous grondait... Je la revois moudre le café dans son moulin à café. Beaucoup de souvenirs qui remontent... Et forcément des pensées pour ma grand-mère et tous ces moments précieux. 

Manu TT. 

Originaire de Tubuai, un mois par an avec la famille de ma grand-mère et grand-père, c'était cueillette et ramassage de café sur les parcelles familiales des 2 parents. Le meilleur moment c'était au moment de faire couler le café dans un tissu blanc : une odeur inoubliable avec les bananes grillées, galettes aux cocos cuites sur place au feu de bois ramassés dans nos caféiers. Un souvenir mémorable, avec toute la famille pour un travail agréable et collectif qui rendaient nos grands-parents heureux de ces retrouvailles. 

Tunui TPP. 

L'odeur du café me rappelle ma grand-mère. Elle me racontait souvent ses péripéties de jeunesse donc la fabrication du café, de la plantation jusqu'à son arrivée dans leur tasse de café. C'était un moment familial plein de rigolade et surtout autour d'une bonne tasse de café qui embaumait toute la maison. ça redonnait du baume au coeur après une dure journée dans la plantation de café. 

Larry C. 

Le café était synonyme de vacances dans les îles : à Taha'a en vacances en famille, le café était l'accompagnement des petits déjeuners pour prendre des forces avant de partir pour une longue journée de pêche. 

Mawano H. 

Il y a 30 ans de cela, sur mon île natale Rimatara dans les Archipels des Australes. Nous faisions la  cueillette avec nos récipients et une brouette, et mon papa qui passait tout dans sa machine à décortiquer, enlever la peau des grains de café, ensuite les étaler sur une tôle pour le séchage. Les grains devenus secs, durs et marrons, étaient versés dans un grand sac, puis lancé au sol pour casser les coques, et mettre dans un grand plat, secouer pour faciliter la séparation de leur enveloppe, récupérer es grains à passer à la poêle et à la fin dans la machine pour avoir du café en poudre. J'aime me remémorer ces beaux moments,  et ces matins, mes parents en train de savourer leurs cafés, cadeau de l'île et de leurs efforts... TAOFE MAITA'I !

Diane L.

En primaire, notre instituteur nous a appris à bien cueillir les grains de café, les sécher et les préparer. Depuis, j'adore l'odeur du café et je ne passe pas une journée sans ! 

Perez MCP. 

Petite, l'odeur du café le matin signifiait que toute la maison allait bientôt se réveiller. Aujourd'hui encore, cette odeur me rappelle les discussions en famille et les moments simples que l'on n'oublie jamais. Et elle me rappelle aussi un souvenir précieux ; Avec un ami, on se retrouvait chaque semaine autour d'un café à la maison pour prendre des nouvelles l'un de l'autre. Il est parti vivre en France maintenant, et ces moments me manquent beaucoup. 

Hei M. 

Quand on était petits c'était interdit le café pour nous ! Mais dès qu'on allait chez nos grand-parents, c'est mamie qui nous en donnait en cachette avec du pain beurre et beaucoup de sucre dans le café. 

Audrey V. 

Ma grand-mère avait un caféier dans son jardin et on allait souvent ramasser ensemble les grains. Elle m'apprenait à bien les choisir. Ensuite on allait moudre le café ensemble, et c'est avec elle que j'ai bu mon premier café. Depuis, je suis une amatrice de bon café. 

Et vous, quel est votre plus beau souvenir café ?